Nous savons que jusqu’à présent, l’immunité correspond à la capacité naturelle du corps à se protéger contre les substances nocives, comme les agents pathogènes (par exemple : bactéries, virus, parasites) et les toxines. Elle fait référence à la capacité d’un individu ou d’une population à résister et à se rétablir après une maladie. Cette immunité peut être acquise naturellement, lorsqu’une personne contracte et guérit d’une maladie, ou artificiellement, par la vaccination ou d’autres interventions médicales.
L’adaptation désigne le processus par lequel une population d’organismes évolue au fil du temps en réponse aux changements de son environnement. Cela peut inclure des modifications physiologiques, telles que le développement de nouvelles caractéristiques ou traits qui aident les organismes à mieux survivre et se reproduire, ou des changements comportementaux, comme des modifications des migrations ou des habitudes de reproduction.
Le principe de l’immunité en tant que système d’adaptation repose sur le fait que le corps a évolué pour développer des mécanismes non seulement de protection contre les dommages, mais surtout pour maintenir l’homéostasie. Cela inclut l’immunité innée, qui est non spécifique et présente dès la naissance, ainsi que l’immunité acquise, qui est spécifique à un pathogène particulier et se développe au fil du temps par exposition ou vaccination.
Ces deux types d’immunité contribuent à maintenir l’équilibre et la santé du corps en évaluant son environnement et sont essentiels au bien-être général de l’organisme.



